Un test d’effort pour mesurer l’état de la forme physique


Après des mois d’une bataille contre une douleur au cou et aux épaules, j’ai enfin conquis. Je retrouve le plaisir et la liberté de courir sans douleur. Cet état d’enthousiasme m’a permis de remarquer que mon état de forme n’était plus comme avant.

Lors d’entraînement, je me surprends à être essoufflé rapidement et je dois ralentir. J’ai décidé de ne plus me chronométrer pendant mes sorties et de courir aux sensations. Lorsqu’une douleur au cou limite la vitesse, je crois que ça va. Comme cette douleur est maintenant chose du passé, je vois que je ne peux me fier qu’aux sensations. Je vais avoir besoin de courir selon mes zones pour éviter une nouvelle blessure.

L’idée me trotte dans la tête depuis un certain temps. Je décide donc de passer à l’action et je prends rendez-vous pour un test d’effort chez mon ami Jean-Philippe Morency entraîneur personnel chez www.kino2.ca . Le test se déroule sur un tapis roulant. Le jour du test étant venu, j’avais oublié que c’était sur un tapis. Je regarde le tapis roulant et ça ne me tente pas. Après quelques minutes à courir sur le tapis, la bonne humeur revient et je me sens d’attaque.

C’est un test d’effort combiné avec une mesure du lactate dans le sang. Le lactate est mesuré en prenant une gouttelette de sang sur le bout du doigt. J’ai fait un peu de recherche et lorsque nous sommes au repos, nous avons entre 0,8 et 1,8 mmol/l de lactate dans le sang. Certains athlètes de haut niveau réussissent à obtenir un maximum entre 15 et 20 mmol/l de lactate dans le sang. Pour consulter le protocole, c’est ce lien.

Le test se révèle une belle surprise pour moi. J’ai une vitesse allure maximale de 16,13 km/h avec 8 mmol/l et une fréquence cardiaque maximale de 176 bpm.

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Les ajustements à faire

Ce que ce test permet de corriger, c’est que j’effectuais mon échauffement trop rapidement. Mon allure était de 5’15 au km alors que je devrais avoir 5’30 au km. Pour ce qui est de mes entraînements, j’effectuais mes tempos à 4’15 au km (allure du 10 km) alors que je devrais les faire à 4’05 au km (allure du 5 km). Bref, je courais trop vite au départ et pas assez vite par la suite c’est ce qui expliquerait que je manquais de souffle en partant trop vite. Je dois apprendre à courir plus lentement au départ pour pouvoir courir plus vite par la suite.

 

Depuis que j’ai introduit ces nouvelles allures, ça va mieux. Je maintiens le rythme, mais je ne réussis pas toujours à conserver parfaitement l’allure du 5km sur mes tempos. J’ai tendance à chercher à ralentir.  Par contre, je me sens moins fatigué à la fin d’un entrainement. Avec ces nouvelles allures, je joue de prudence jusqu’au marathon Banque Scotia d’Ottawa. Il ne reste que moins de 2 semaines. Je vais faire les modifications dans mon plan pour mon marathon d’automne. Je n’ai pas encore choisi lequel, mais je sais que je vais de nouveau tenter ma chance pour réaliser le standard pour le marathon de Boston. Eh oui, cet automne,  je repars à la chasse au standard !

 

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Une victoire sans podium


Depuis juin, je traînais une blessure au niveau du cou suite à un faux-pas lors de travaux de rénovations au chalet. J’ai été accompagné par des spécialistes pour soigner ma blessure. La guérison a été beaucoup, beaucoup, beaucoup, et j’en passe, plus longue que ce que j’avais anticipé. En plus de combattre la douleur, je devais combattre mes démons intérieurs.

C’est fou comme une pensée négative arrive subitement. À titre d’exemple, je me prélasse tranquillement sur le divan en train de lire des articles sur la course et pied. Je rêve de pouvoir refaire Boston un jour. Je rêve de courir de nouveau sans douleur et, sans prévenir, je me fais envahir par une pensée négative. Le rêve passe au cauchemar. Mon cerveau cherche à me faire croire que je ne serai plus jamais capable de courir. Que c’est fini pour moi la performance lors des marathons et que plus jamais je ne ferai Boston de nouveau. Un match mental s’installe dans mon cerveau. Je combats ces pensées négatives. Je défais mes scénarios intérieurs et après plusieurs minutes, que dis-je, des heures, d’un combat acharné, je lâche prise. Je me dis que je dois simplement faire preuve de patience et qu’un jour, je recommencerai à courir sans douleur. Malgré tout, ce combat à ruiner ma soirée et à drainer mon énergie. Je me couche épuisé de moi-même, brûlé par mes pensées négatives.

Je cherche à ne plus laisser mon cerveau être envahi par de nouvelles pensées négatives. Pour y parvenir, je me fais plaisir en courant. Je cours avec mon chien, oui mon petit Yorkshire, et je cours des Fartlek, des jeux de courses. Il y a quelques semaines, dans un Fartlek, j’ai décidé que le jeu était d’attaquer les côtes. Je me suis laissé envahir par mon enthousiasme et j’ai fait un Fartlek de plus 24 km. Un record personnel de Fartlek. Les attaques des dernières côtes n’étaient pas très forte, mais je me suis fortement amusé.

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Dernièrement, j’ai fait une séance d’intervalles sans chrono et sans distance, juste pour le plaisir. J’ai rencontré, par hasard sur ma route, mon ami Noel. Il m’a pris en photo. C’était un bon test cette séance et j’ai bonne mine. Ça fait du bien. Merci pour la photo !

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Après plus de 10 mois de traitements et de m’assurer de conserver une attitude positive, je peux annoncer que ma douleur au cou et aux épaules est officiellement une chose du passé. Je vis une grande libération car je sais maintenant que je vais pouvoir courir le marathon d’Ottawa Banque Scotia avec plaisir et sans douleur. En passant, il reste encore quelques places de disponibles pour les différentes courses. C’est un super beau parcours, un des plus beau au Canada, alors je vous lance l’invitation de venir courir dans ma cour. Le marathon passe à 300 mètres de chez-moi et des portions du parcours sont mon terrain de jeu. Venez le courir avec moi et avec près de 40 000 autres personnes. L’ambiance est incroyable !

Le 29 mai prochain, je serai au départ pour le marathon. Je n’ai pas d’objectif de chrono, juste de m’amuser au maximum et de profiter des milliers d’encouragements que je vais recevoir tout au long du parcours. Je suis prêt mentalement pour recevoir tout ça. Quand à la préparation physique, bah ! c’est correct.  J’ai pris quelques kilos, 2 au total (5 livres) depuis un an. La forme n’est pas mauvaise, mais elle n’est par ce qu’elle a déjà été. Peu importe, je peux courir sans douleur et j’ai retrouvé le plaisir de courir. C’est une grande victoire, même si je n’ai pas et n’aurai pas de podium.

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L’effet domino et la gestion d’une blessure


Depuis plusieurs mois, je suis au prise avec une blessure au cou, rien à voir avec la course à pied, mais le résultat de travaux au chalet. Ce qu’il y a d’assez particulier avec une telle blessure, c’est que la douleur se déplaçait, comme un effet domino.

Un matin, c’était l’épaule droite qui répondait mal, assombrie par la douleur. Un autre matin, c’était le cou et un sacré mal de tête. Ces journées-là étaient pénible car le mal de tête drainait toute mon énergie. Un autre matin, c’était en plein entre les deux omoplates et d’autre fois, c’était l’épaule gauche.

Je me suis constitué ma petite équipe de traitements avec un chiro, un physio et une massothérapeute kinésiologue. J’ai eu des traitements, des exercices à faire à la maison, mais il n’avait rien à faire, aucune amélioration notable. J’étais à la recherche d’une petite lueur d’amélioration.

Dans ces circonstances, c’est fou l’énergie que je dépensais à me dire que ça va débloquer et à rester positif. Je ne voulais pas me décourager, pourtant, tout aurait été si simple de sombrer dans le découragement, m’enfermer en petite boule dans le garde-manger et manger de la crème glacée … pendant des heures:)

Je continuais quand même à courir 3 à 4 fois par semaine tout en recherchant le plaisir de courir, ce qui n’était pas toujours évident. Lors de certaines sorties, mon bras droit refusait de fonctionner. J’arrivais à l’auto ou à la maison et je n’étais pas capable d’ouvrir la porte. Il n’y avait plus de force. La commande d’activation du bras entre le cerveau et la main ne fonctionnait pas. Épeurant comme situation !

Par contre, la semaine passée, il y a eu cette lueur d’espoir tant recherchée. Après un traitement, j’effectuais mes exercices de réhabilitation à la maison et j’ai senti un relâchement musculaire au niveau de l’épaule droite. Je pensais que c’était sur la bonne voie. Par contre, la douleur était présente le lendemain alors j’ai cru que c’était une fausse joie. Tranquillement, j’ai senti le relâchement musculaire se propager et j’ai gagné en souplesse. Suite à un autre traitement, l’effet recherché s’est fait ressentir et le cou a débloqué. Enfin !

Alors que la douleur se promenait d’un endroit à l’autre, elle est maintenant localisée dans mon épaule gauche depuis une semaine. Je ne suis pourtant pas gaucher, mais j’ai dû compenser en sur-utilisant mon bras gauche lors des travaux au chalet alors que le droit ne fonctionnait pas très bien.

Je sens que la guérison est sur la bonne voie. Tout ça me demande beaucoup de patience et de retenu. Surtout que j’aime courir « vite pis ben vite ». J’ai eu un bon test hier alors que je suis allé courir sans douleur un 23 – 24 km. Le rythme était soutenu et constant, mais j’ai pu discuter avec Mathieu et Tom. Ça passe vite une sortie en bonne compagnie. De plus, Tom et Mathieu sont réguliers comme un métronome pour gérer l’allure. Une belle qualité de meneurs d’allure.

Pour terminer, je ne suis pas encore rendu où je voudrais être, c’est sur la bonne voie et l’effet domino vient d’être stoppé. À ce rythme là, je crois bien que je vais pouvoir courir sans douleur le marathon d’Ottawa le 29 mai.

 

 

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Une pause pour redéfinir ma philosophie d’entraînement


J’ai pris une pause. Silence radio sur mon blogue depuis près de 4 mois. C’est du jamais vu sur ce blogue. C’est bel et bien parce que je n’avais rien à dire, j’étais en train de méditer en fait. Mon dernier marathon m’a laissé un goût amer avec des souffrances corporelles et une blessure à l’âme.

J’avoue que courir un marathon avec une côte disloquée est une idée très stupide. Je réalise après coup que ma décision de courir dans cette situation a été aveuglée par mon orgueil (Phil tu avais bien raison). Après ce marathon, j’ai vécu un genre de burnout de la course. Plus aucune motivation, je n’avais plus le goût de courir.

Durant le mois de novembre, je parle de ce que je vis avec un ami. Il me dit qu’il ne connaît pas ce sentiment, mais qu’un de ces amis a vécu une situation similaire. Il me propose de le rencontrer pour en discuter. J’accepte, je n’ai rien à perdre. Quelques jours plus tard, je reçois une mise en relation par courriel. Je vois le nom de cet ami et je n’arrive pas à y croire, c’est un coureur élite !!! Je suis encore bouche-bée que je reçois un texto de cet ami de mon ami qui me demande si je suis libre pour aller prendre une tisane. Ça va bien trop vite, je n’ai pas le temps de bien comprendre tout ce qui se passe, mais j’accepte.

La rencontre qui va changer ma vie d’athlète

Je rencontre cet ami de l’ami qui demande l’anonymat. Je respecte ça. Nous discutons d’entraînements et de choses et d’autres pour nous mettre en aise et puis j’aborde le sujet de ma perte de motivation. Je n’ai plus le goût de courir, je n’ai plus le goût de souffrir pour courir, je n’ai plus le goût de vivre des frustrations à cause de mes entraînements, je n’ai plus le goût de m’entraîner point. Je veux passer à autre chose. Voilà, je veux abandonner la course à pied.

L’ami de l’ami comprend. Il me parle de son expérience et de son cheminement personnel. Je l’écoute et j’ai peine à croire. Je connais cette personne, mais je ne savais pas qu’il avait vécu ça. À un certain point pendant son récit de vie, j’éclate en sanglots dans le restaurant. Les gens se retournent. Je crois qu’il pense que c’est un couple homosexuel qui vit une rupture. Une leçon d’humilité en direct. Je leur souris et eux, ils baissent des yeux. Je m’identifie au vécu de l’ami de l’ami, je viens de comprendre à mon tour. Merci l’ami de l’ami.

À ce moment précis, j’accepte d’abandonner la performance en course à pied et non la course à pied. Cette quête de performance me rend malheureux. J’accepte de faire de mon mieux et j’accepte le résultat de mes entraînements quel qu’il soit. L’important, c’est de courir. J’accepte aussi de laisser aller Boston. Je ne sais pas si je vais recourir le marathon de Boston un jour, mais je sais que si je fais de mon mieux, je vais courir Boston de nouveau. C’est ça la nuance. Je ne sais pas si vous comprenez, mais pour moi, toute cette phrase est ma nouvelle philosophie d’entraînement.

Les changements dans ma vie

Dans les semaines qui ont suivi, j’abandonne Dailymile, fini les entraînements publiés sur Twitter,  je cours sans montre ou chrono, bref je laisse aller, j’abandonne. C’est vraiment pénible laisser aller car j’ai le goût de connaître mon allure. Après quelques jours de cette nouvelle méthode d’entraînement, la bonne humeur revient. Je recommence à me sentir vivre de nouveau. J’éprouve de bonnes sensations en course. Ce moment est toutefois de courte durée car je me blesse … Entorse de la cheville et du genou lors d’une sortie tranquille avec mon chien.

Pour une fois, une blessure arrive à un excellent moment. Je n’ai pas eu le choix, mais j’ai quand même décidé de prendre une pause de 3 mois pour me permettre de bien digérer ma nouvelle philosophie d’entraînement, soit faire de mon mieux sans me chronométrer.

Je crois que j’avais beaucoup de stress accumulé dans mes muscles. De telle sorte, je me suis retrouvé avec des douleurs au cou, aux épaules, des points de stress dans le dos, des douleurs lombaires et des crampes dans les cuisses. Jamais en entraînement, je n’ai eu autant de douleur. Sans parler de la fatigue, alors là, je dors des 10 à 12 heures par jour et des siestes le weekend. Mon corps se rebelle, mais j’accepte. Je ne sais pas où tout ça me conduit, mais je me laisse guider.

Après trois mois de ce régime, je suis de retour sur pied. Il me reste encore une douleur au cou et je reçois toujours des traitements de physio. La guérison est sur la bonne voie. Je n’aurais jamais penser vivre autant d’émotions et de souffrance pendant cette pause. C’est comme si j’avais vécu une désintoxication de la performance. C’est illogique, mais c’est ce que je pense.

Cette période de méditation et de guérison m’a permis de refaire le plein au niveau mental, j’en avais grandement besoin, ainsi qu’au niveau physique, j’en avais bien besoin aussi. J’ai modifié la manière dont je m’entraîne car je n’ai plus de mesure de mes entraînements. Je ne sais pas la distance ou le temps et encore moins l’allure. Je fais de mon mieux et j’ai du plaisir. De cette manière, j’ai redécouvert le goût de courir grâce à l’ami de l’ami qui est devenu mon ami. Je lui envoie parfois des textos pour lui dire merci de m’avoir fait découvrir cette nouvelle philosophie d’entraînement. Il me répond que lui aussi fait de son mieux. Si un coureur élite peut le faire, un ti-cul amateur comme moi peut certainement le faire aussi.

Demain, 29 février, je commence un programme d’entraînement pour le marathon d’Ottawa Banque Scotia. Ce programme est de faire de mon mieux et d’avoir du plaisir. Par contre avec ce programme, je n’ai pas à me soucier du résultat car je sais déjà que je vais … faire de mon mieux.

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Marathon Desjardins de la vallée de la vallée de la Rouge 2015


Le 11 octobre dernier, j’ai participé au marathon Desjardins de la vallée de la Rouge. Il s’agissait de ma seconde participation. L’an dernier, j’avais fait un temps de 3h22’36.  En entraînement, mes temps de références étaient similaires à l’an passé. J’avais donc bonne confiance de faire un bon temps de nouveau cette année et même espérer une nouvelle qualification pour le marathon de Boston en 2017.

Toutefois, je me suis fait jouer un vilain tour. Dans la semaine précédent le marathon, je me suis retrouvé au prise avec un sacré gros rhume. J’ai fait de la fièvre pendant 6 jours. Je n’ai pas été capable de courir durant la semaine. De plus, j’ai éprouvé de la difficulté à manger car je n’avais tout simplement pas faim. Ce n’est pas bon signe lorsque l’on doit faire des réserves avant le marathon. Enfin, pour couronner le tout, en éternuant, je me suis disloqué une côte. Une visite chez le physio l’a replacé, mais la douleur est bien présente.

La veille du marathon, je me demande si j’y vais ou je n’y vais pas. Je décide de prendre ma décision le matin matin. On verra bien comment je me sens.

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Le Défi Entreprises sera tenu à Gatineau en mai 2016


Je suis un fier partisan de l’activité physique. J’encourage les gens à bouger peu importe leur rythme, l’intensité ou le type d’activité. Ce qui compte, c’est de se garder en forme.

Il y a plusieurs années que je suis activement sur le Web ce que fait Daniel Riou à Québec. Ses différents programmes incitent les gens à bouger et c’est bien fait. La gamme d’activités proposée par Daniel concorde bien avec mes valeurs. Alors lorsqu’on ma demandé de parler du Défi Entreprises qui s’en vient dans la région de Gatineau, je n’ai pas hésité.

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Ce défi aura lieu en mai 2016. C’est une excellente opportunité pour lancer un défi à vos collègues pour une remise en forme en équipe et bénéficier d’un support amical entre collègues.

Pour vous convaincre davantage, voici le Défi Entreprise à Gatineau :

Après Montréal en 2014, Trois-Rivières en 2015, c’est la région de Gatineau / Ottawa qui se joint au Défi Entreprises pour l’édition 2016. Pour nous, cette région était la suite logique dans notre volonté de rendre le Défi Entreprises accessible au plus grand nombre de participants possible.

Ce Défi déservira donc la grande région de la capitale nationale, une région d’une population totale de plus de 1 000 000 d’habitants.

Ce nouvel événement se déroulera le 1er mai prochain, alors que le programme d’entraînement débutera le 8 février. Il sera organisé par Marie-Ève Riou, physiologiste de l’effort et entraîneure certifiée par www.courseapied.ca 

Pour en savoir plus ou pour inscrire votre entreprise au Défi Entreprises à Ottawa, cliquez ici.

À PROPOS DU DÉFI ENTREPRISES

Le Défi Entreprises est un programme d’activité physique simple, abordable et efficace en milieu de travail qui vise à améliorer la performance, l’esprit d’équipe et la qualité de vie dans les entreprises de Gatineau, Montréal, Trois-Rivières et Québec. Depuis sa création à Québec en 2011, le Défi Entreprises a aidé plus de 25 000 participants à devenir plus actifs, en plus d’amasser plus de 250 000 $ en dons pour des organismes à but non lucratif de la province.

Daniel Riou,
Directeur, 

Défi Entreprises
418-266-3771

www.defientreprises.com

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Autopsie d’un 4 secondes


J’avais complété ma demande d’inscription pour le marathon de Boston le 21 septembre dernier. Mon standard dans le groupe g’âge des 45-49 ans est de 3h25. En octobre 2014, j’avais fait un marathon dans un temps de 3h22 et 36 secondes. Avec 2 minutes 24 secondes de « lousse », j’étais confiant de courir mon second Boston en avril 2016.

Toutefois, le verdict est tombé le 30 septembre :

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Je suis refusé par 4 secondes, l’organisation a accepté les inscriptions jusqu’à 3h22 et 32 secondes. J’étais carrément bouleversé voire presque en état de choc.

C’est tout un deuil que j’ai eu à vivre. Pour l’avoir fait l’an passé, Boston, c’est une expérience incroyable, le summum du festival de la course à pied. Tu partages le bitume avec les meilleurs coureurs au monde. Incroyable comme sensation … mais ce sera pour une prochaine fois.

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