Les habiletés transférables de la pratique du sport


Dans un entretien avec un chroniqueur de Radio-Canada, je faisais référence aux habiletés transférables que me procure la pratique de la course à pied. En fait, c’est la pratique du sport en général qui permet de faire un tel transfert, ce n’est pas applicable uniquement à la course à pied. Qu’est-ce donc que ces habiletés transférables ?

Dans les faits, la vie n’est pas toujours faite d’arc-en-ciel et de licorne. Il y a des moments difficiles, des moments d’angoisse et nous faisons face à des incertitudes. C’est encore plus marqué en affaires. Parfois en affaires, nous présentons un projet à 9 personnes et dans le meilleur des cas, nous obtenons des « non », mais la plus part du temps il n’y a pas de réponse. Nous sommes laissés dans l’incertitude en attente d’une réponse. C’est aussi ça la vie et il faut savoir faire face à l’incertitude et avoir le courage d’avancer et de croire en ce que l’on fait. C’est d’avoir le courage de continuer lorsque plus personne ne croit en nous. Parce que c’est possible qu’à la 10 ième présentation, nous obtenons un « OUI » qui va changer notre vie.

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Marathon d’Ottawa – mai 2018


Une de mes règles de base est de toujours, toujours, toujours, faire des tests, autant pour la nutrition que pour les vêtements, pendant les entraînements. Je ne prends donc jamais du neuf ou quelque chose que je n’ai pas essayé auparavant lors d’un entraînement. J’ai rarement contrevenu à cette règle, sauf une fois …

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La « Pain Cave » était pleine – automne 2017


Lors d’une course d’endurance, il y a un moment où le plaisir disparaît pour se faire graduellement remplacer par la douleur. Ce moment, c’est la « Pain Cave ». Ce n’est pas le mu du 32 km, c’est accepter la douleur de l’épreuve et réussir à donner le meilleur de soi malgré la douleur. Pour aimer courir des marathons ou de plus longues distances, il faut aimer se retrouver dans la « Pain Cave ». Mes entraînements comprennent des visites régulières dans ma « Pain Cave » toutefois, après y avoir séjourner longuement pour 2 marathons de suite, mon corps et mon mental sont saturés de se retrouver à cet endroit. En plus, j’ai les pieds endoloris avec une petite fracture de stress à chaque pied. Marché fait mal alors courir s’est pire. L’automne 2017 a donc été une période de profonde remise en question.

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Marathon MEC dans le Parc de la Gatineau – 2017


Trois semaines seulement après avoir couru un marathon, me revoilà de nouveau à la ligne de départ pour un autre marathon. Le marathon MEC du Parc de la Gatineau est certainement un des marathons sur route le plus difficile au Canada. Je l’ai couru le 31 octobre 2017, sous la pluie, dans le vent et la neige.

Le Parc de la Gatineau est un de mes lieux préférés autant pour le vélo que pour la course à pied. J’en avais parlé dans ce billet lors d’une randonnée de vélo. Le parcours a une élévation totale de 878 mètres.

champlain

Je le fais souvent en vélo ce parcours. Dans mes pensées les plus folles, je m’étais dit que ce serait un endroit complètement fou pour faire un marathon. MEC l’a fait. D’ailleurs Nicolas avait parlé de son expérience dans son blogue. Alors en 2017, je me suis dis pourquoi pas moi.

Entre ces deux marathons, j’avais réussi à guérir ma blessure à la cuisse. Plusieurs traitements de physiothérapie et des massages avaient fait un bon boulot. Je me sentais prêt pour un autre marathon.

Pour ce marathon, je voulais simplement profiter du paysage que m’offre la nature à l’automne. Les feuilles qui changent de couleurs et les odeurs de l’automne sont toujours un moment précieux pour moi. Je n’avais pas d’objectif de temps, mais bien de me faire plaisir au maximum.

Pour les habitués du Parc de la Gatineau, le départ se fait au pied de la côte Fortune. Nous passons par la Pingouin pour descendre la Pink jusqu’au centre des visiteurs à Gamelin. Demi tour et nous remontons Pink pour prendre la Black direction du Belvédère Champlain puis un virage vers Fortune en descente vers la ligne d’arrivée. C’est du dénivelé ça les amis ! 735 mètres selon ma Garmin.

Avec un météo défavorable, je suis bien habillé. J’ai mes thights longs avec une tuque, des gants et 3 gilets à manche longue. Je suis habillé comme un oignon. Il pleut au départ alors je me suis recouvert d’un sac de poubelle en plastique pour me protéger. À la première station d’eau, il n’y a plus de pluie. Je décide de mettre mon sac de plastique à la poubelle. Malheureusement, quelques kilomètres plus loin la pluie reprend. Plus j’avance dans le parcours et plus la pluie augmente et en plus, le vent se lève. Arrivé au sommet du Belvédère Champlain, il neige. Mes vêtements sont complètements gelés. Il ne me reste que 5 km à faire. Je suis toutefois en hypothermie, j’ai les deux pieds complètement gelés et je ne les sens plus. Pour une ballade qui devait être agréable et pour le plaisir, c’est tout le contraire.

mec_2017

J’ai finalement franchi la ligne d’arrivée et je n’ai pas arrêté de courir pour me rendre directement à mon auto. Je suis tellement gelé que je n’arrive pas à mettre la clef dans la serrure pour ouvrir la portière. À deux mains sur la clef, je finis par entrée dans l’auto.

Heureusement, c’est à 5 minutes en auto de chez-moi. À mon arrivé à la maison, je crois que j’ai passé une heure dans la douche chaude pour me réchauffer. J’ai gelé tout le reste de la journée.

Dans les jours après ce marathon, j’ai de grosses douleurs musculaires et des courbatures. Ce que je pensais qui était pour arriver est arrivé et j’ai attrapé un méchant gros rhume. Je suis hors-service pour quelques jours. J’ai toutefois encore des douleurs aux pieds. Je finis par aller consulter et j’ai une fracture de stress à chaque pied. Verdict = repos forcé !

Deux marathons de suite réalisés dans la souffrance, je ne la trouve pas tellement drôle. En plus, avec mes petites fractures, je me suis retrouvé au repos forcé. Pendant cette période, je vais sérieusement remettre en question ma passion pour la course à pied.

Marathon Desjardins de la Vallée de la Rouge édition 2017


Un autre de mes périples annuels est le Marathon Desjardins de la Vallée de la Rouge. Je l’ai fait pour la première fois en 2014 et je suis tombé en amour avec ce marathon. Ce qui me plaît de ce marathon est le côté champêtre, relaxe et intime. Le tracé est sur la piste cyclable du P’tit train du Nord. Nous partons de Rivière-Rouge pour se rendre près du lac Nominingue et un retour au point de départ. Il y a environ une cinquantaine de participants par année. Si tu trouves une personne qui a le même rythme que toi, tu peux courir en groupe. Autrement, c’est un moment précieux qui me permet d’affronter mes pensées, m’en libérer afin de chercher à profiter du spectacle de la nature et me concentrer sur le moment présent. Cet état d’âme est vraiment magique.

En préparation de cette course d’octobre qui me permettrait de me qualifier pour le marathon de Boston, j’avais dans ma préparation un 10 km lors de la course de l’Armée en septembre.

Ma préparation consistait à réaliser 4 entraînements par semaine avec des intervalles les mardis et vendredis, un Fartlek le samedi, comme un canicross avec mon Yorkie, et un 25 km le dimanche. Ce 25 km inclue une heure à l’allure marathon.

Lors de mes entraînements en intervalles, je n’arrivais pas à atteindre les objectifs. J’étais à quelques secondes près, ce n’était pas un drame. En conséquence, je ne pouvais pas m’attendre à courir un record personnel sur ce 10 km. J’avais comme objectif moins de 43 minutes pour cette course.

Un selfie d’avant la Course de l’Armée – 2017

10km

Résultat de mon 10 km : 43 minutes 23 secondes

Cette course est le résultat de mes entraînements, à quelques secondes de l’objectif. Après cette course, j’avais fait le choix de réduire à 21 km mes longues sorties pour augmenter le travail en intervalles. Je voulais corriger mon problème de vitesse. C’est ce que je trouve important de faire dans une préparation, des ajustements.

Marathon Desjardins de la Vallée de la Rouge 2017

maxime

Alors que j’attends le départ dans un abri pour me cacher de la pluie, je croise Maxime Martin, un humoriste, et je lui dis que nous ne sommes pas habillés pour la même saison. Il la trouve bien drôle et se fait prendre en photo avec moi. Il y a mon amie Josée qui fait un Photobomb en arrière plan 🙂

L’ambiance était bonne au départ. Je suis relaxe, mais pas confiant à 100%. J’espère que les ajustements dans mon programme vont me permettre de corriger mes lacunes.

Finalement le départ est donné dans la pluie. Je n’ai que quelques kilomètres de fait et mes souliers sont remplies d’eau. Je me rappelle que pour les premiers km, les sensations étaient bonnes. Par contre, le fait d’avoir augmenter le travail des intervalles avaient créé une fatigue musculaire. Je n’ai pas ressenti les effets de cette fatigue. C’est arrivé d’un seul coup vers le 16 km, la cuisse gauche refusait de collaborer. Mon corps m’avait abandonné.

J’avais écrit sur Facebook :

« 3h52 … difficile marathon car les quads du côté gauche ont saisi au km 16. Par contre, 21 ième marathons de compléter, dans la douleur celui-là ! Ce n’est pas toujours comme ça heureusement. Je me conditionne à oublier rapidement car j’ai un autre marathon dans 3 semaines 🙂 »

Oui dans la douleur ! Il y a de ces marathons qui font parti de ce que j’appelle les « habiletés transférables ». Dans la souffrance, je n’ai pas abandonné. J’ai persisté pour accomplir la mission que je m’étais donné. Ça me prépare à faire face à des difficultés de la vie ou en affaires, une préparation mentale. Lorsque je traverse un moment difficile, je me rappelle ce marathon et je me dis que j’ai vu pire. Je me retrousse les manches et je fonce. Toutefois, je peux vous dire que la connexion au moment présent était brouillée. Il y a eu plusieurs blasphèmes lâchés sur le parcours et ce n’était pas des prières.

C’est fou la souffrance que je suis prêt à endurer pour une médaille. Si c’est dans la souffrance que l’on grandit, je viens de faire des pas de géants.

Je dois oublier tout ça rapidement car j’ai un autre marathon dans 3 semaines, soit le marathon MEC du Parc de la Gatineau.

 

 

Duathlon à Brockville – Août 2017


J’ai un rendez-vous annuel avec ce duathlon vers le 3 ième dimanche du mois d’août à Brockville (On). Je profite de cette compétition pour comparer ma forme physique avec les autres années. Le duathlon est une épreuve de course à pied et de vélo. La distance est constituée de 2 km de course à pied, 21 km de vélo et un 5 km de course à pied. Les temps de transitions sont inclus dans la première course à pied et le vélo.

En 2016, alors que les pros étaient à Rio, j’avais eu le champs libre pour remporter ma première victoire dans un duathlon. En 2017, je retournais donc sur les lieux comme champion défendant. Pas de pression du tout de ma part. Mon objectif est 1h10 pour l’épreuve, pas le classement.

Lors des deux courses à pied, les coureurs passent dans ce tunnel qui était anciennement utilisé par un train. C’est extraordinaire comme course et comme sensation de passer dans ce tunnel. Également, les courses du 5km, du 10km et les épreuves de triathlon passent également à cet endroit. C’est magique et il fait frais.

brockville-railway-tunnel

Le départ étant à 9h05, je pars de Gatineau vers 5h00 pour le trajet. J’aime arriver tôt afin d’avoir un endroit approprié pour la transition en vélo. Dans les transitions, il est facile de perdre du temps. Je veux donc bien me placer. Je profite aussi de mon arrivée hâtive pour vérifier mon vélo, ma nourriture, principalement des gels pour une épreuve de sprint duathlon, préparer ma transition, faire quelques essais d’entrer et de sortie de la zone de transition, bref explorer et me préparer. Lors des transitions, c’est parfois la guerre. J’aime mieux me préparer.

Le sprint duathlon

9h05, le départ est donné. Un 2 km qui sert à séparer le troupeau de 25 particiapnts pour éviter un encombrement dans la zone de transition. Je suis dans le groupe de tête avec 4 personnes. C’est rapide, mais je réussi à sortir de la première course en seconde position.

brockville_2017

Dans la portion vélo, je roule à fond, mais je me fais doubler. Une moyenne de 33,5 km/h sur 21 km pour moi c’est très bon. Je suis satisfait de mon vélo. Je me considère davantage un coureur qu’un cycliste. Toutefois, le meilleur est à venir.

Après le vélo, je me retrouve en 4 ième position à quelques secondes de la 3 ième place. La personne en avant de moi à le même rythme en course à pied que moi. Pendant 4 km, la distance nous séparant reste la même. Si je veux un podium, va falloir que je passe à l’attaque.

Je me rappelle que j’avais décidé dans le tunnel du train d’attaquer à la sortie du tunnel. À cette sortie, les coureurs doivent monter une petite côte, faire demi-tour pour la redescendre et repasser dans le tunnel. Je décide d’attaquer dans la côte et dans les deux sens, monter et redescendre. Je vais combler les 100 mètres qui me séparent de la 3 ième place par cette attaque.

Le moment est arrivé et je fais un sprint en montant et en redescendant. J’arrive à côté du coureur de la 3 ième position. Son regard démontre pleins de surprises. « Hellooooo », c’est un anglais 🙂  Je m’attend à une relance de sa part car mon cardio est au max et je ne pourrais pas le suivre. Rien ni fait, il ne bouge pas. Je réussi à m’accrocher dans son vent en restant légèrement en retrait. Nous sommes coude à coude avec la même allure et la même foulée. Nos pas résonnent dans le tunnel. Je capote sur ce moment que je suis en train de vivre.

Je lance une attaque vers le milieu du tunnel pour voir s’il réagit, ce qu’il fait. On se regarde en souriant car pour deux amateurs se retrouver dans une lutte comme ça, c’est vraiment trippant. Je semble toutefois en meilleur forme que lui alors je vais faire une autre relance.

À 50 mètres de l’arrivée, je lance un autre sprint et j’entends toujours ces pas près de moi. Je ne regarde pas en arrière me concentrant sur ce qui se passe en avant. J’entends aussi la foule à ligne d’arrivée, ce qui me motive encore plus. Je continue sur ma lancée. Je donne tout ce que j’ai. Les jambes me font mal. Le coeur travaille à 182 BPM. Je peine à respirer. Mon corps veut arrêter, mais mon cerveau me pousse à continuer. Le pire dans tout ça, c’est que je m’amuse comme un petit fou malgré les inconforts.

Je réussi à maintenir mon attaque et je passe le fil d’arrivée moins d’une seconde devant l’autre coureur. Je me retourne pour aller le féliciter. Il s’approche de moi et il m’enlace dans ses bras, la distanciation sociale n’existait pas encore, en me disant que c’est le plus beau finish de toute sa vie qu’il a eu. Il me remercie de l’avoir poussé comme j’ai fait. Je le remercie aussi car c’est vraiment un beau moment. J’échange pendant quelques minutes avec ce coureur. La conversation était intéressante, mais je ne m’en souviens plus. Toutefois, le moment est marquant. C’est ce que j’aime des courses. Ça ressemble à une compétition, mais il n’y en a pas vraiment. Il y a un esprit de dépassement de soi entre les gens qui y participent. Tous les deux, nous nous sommes poussés à notre maximum pour réaliser une bonne course et vivre un bon moment.

À la fin, j’ai réussi mon objectif de 1h10. En 2016, j’avais fait 1h09 sur le même parcours. Ma forme se maintient donc d’année en année. C’est ce qui est important pour moi car ça veut dire que ce que je fais, donne des résultats. Je vais y revenir en 2018, mais pas certain encore pour 2020.

Un oubli de ma part

J’adore ce duathlon et j’avais invité des amis à venir courir. Lucie et John ont opté pour le 10 km. J’ai eu la chance de les encourager au départ car la course du 10 km avait un départ à 9h.

luc_lucie_john

Ils ont eu une belle course et vécu une belle expérience. Leur sourire ne ment pas 🙂

Merci pour la photo.

 

Reprise du blog en confinement


Voilà presque que 3 années que c’est le silence complet sur mon blogue, mon dernier article datant de juillet 2017. Lors de ma course à pied ce matin, je me suis mis à penser que cette période de confinement, en raison de la COVID-19, serait le moment idéal pour reprendre du service avec mon blogue. Je passe quand même 23 heures sur 24 dans la maison.

Voyez-vous, lorsque je cours je pense. Je laisse mon cerveau s’évader et ça m’amène dans toute sorte de direction, non pas vers une route, mais dans mes pensées. Hier soir, je me suis tapé un marathon de films. Je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai agis de la sorte. Toutefois, ce matin, en courant et en pensant, je me disais que c’était franchement inutile ce que j’avais fais. Je pourrais faire autre chose, comme écrire mon blogue.

Je vais reprendre du service avec quelques publications sur mes entraînements, mes courses et ma planification des entraînements. Malgré le temps qui passe, mon objectif est toujours le même soit de me qualifier de nouveau pour le marathon de Boston. J’ai fait le marathon de Boston en 2015 et c’est de loin l’expérience la plus extraordinaire en course à pied que j’ai vécu. J’ai par la suite réussi d’autres qualifications, mais il me manquait quelques secondes pour réussir à y retourner. Les standards sont rehaussés et malgré le fait que je fais de bonnes performances, ce n’est pas suffisant. Je continue ma quête du standard pour Boston.

Je me suis fait aussi très discret avec mes entraînements. Il y avait un temps où je publiais mes entraînements sur Dailymile et sur Twiter. J’ai finalement arrêté ça. Je fais mes entraînements sans publication et bien discrètement maintenant.

On dirait qu’avec le temps, je me suis retrouvé à vivre une démarche très personnel avec la course à pied. C’est devenu un moment de méditation et de recueillement sur moi-même.

Dans le fond, ce que je suis en train de vous partager c’est que l’objectif est le même, mais lorsque je cours, ce n’est plus pareil. Il y a en moi un profond désir de repousser mes limites tout en prenant le temps d’apprécier le moment présent. Ça peut paraître aux antipodes ces deux éléments-là, mais ça ne l’est pas. Ce qui est devenu important pour moi n’est pas le chrono, le nombre de répétitions, la distance ou la vitesse à laquelle j’ai fait mon entraînement, mais les bienfaits que me procure mon entraînement. Ces bienfaits sont autant physique que psychologique.

Je vais donc vous partager de nouveau certains faits marquants de mes trois dernières années dans les prochains jours. J’espère que vous allez aimer.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Luc

La vélo route des Draveurs entre Messines et Gracefield, un moment de pur bonheur


Lorsque j’ai construit le chalet en 2012 à Kazabazua, j’avais choisi son emplacement pour la piste cyclable qui est à proximité. En vacances, je peux m’adonner à mes sports favoris, soit la course à pied et le vélo. J’espérais qu’un jour la piste cyclable soit asphalté. Une partie de mon souhait s’est réalisé cet été.

Des travaux d’asphaltage ont eu lieu sur la section nord, soit de Messines vers Gracefield de la piste cyclable. J’avais déjà fait une série d’articles dans le passé sur la portion sud, soit de Gracefield vers Low :

https://trainingforboston.wordpress.com/2013/08/16/la-veloroute-des-draveurs-partie-1-de-3/

https://trainingforboston.wordpress.com/2013/08/18/la-veloroute-des-draveurs-partie-2-de-3/

https://trainingforboston.wordpress.com/2013/08/20/la-veloroute-des-draveurs-partie-3-de-3/

J’avais vu des photos de ce nouveau tronçon asphalté. Je trouvais que c’était tout simplement magnifique. J’ai décidé d’aller faire un tour pour constater avec mes yeux. Je ne fus pas déçu. Une belle découverte pour moi à partager !

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Une grande déception lors de mon 1er ultra marathon de 6h


Une course comme récompense

Lors de mon marathon d’automne l’an passé, j’ai réalisé ma troisième qualification pour le marathon de Boston. Je pense bien que mon temps de 3’21 et 53 secondes me permettra d’aller courir le marathon de Boston au mois d’avril 2018. Il ne me reste qu'<a passer les procédures d’inscriptions en septembre.

Comme récompense de cette course, j’avais décidé d’aller courir un 6 heures de course à Kingston http://ca.srichinmoyraces.org/kingston/6-hour-race . Le but est de me faire plaisir, courir et méditer, sans stress. Rien que ça ! J’aime ça ce genre de défi.

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