Marathon d’Ottawa – mai 2018


Une de mes règles de base est de toujours, toujours, toujours, faire des tests, autant pour la nutrition que pour les vêtements, pendant les entraînements. Je ne prends donc jamais du neuf ou quelque chose que je n’ai pas essayé auparavant lors d’un entraînement. J’ai rarement contrevenu à cette règle, sauf une fois …

Avant de débuter ma préparation pour ce marathon, j’avais vécu un passage à vide. J’avais trouvé cette période difficile et je ne m’étais remis à la course à pied qu’en février. Pour ce retour à la course à pied, je n’ai pas d’attente. En réalité, je voulais simplement passer un bon moment en course à pied.

Le marathon d’Ottawa est un événement spécial pour moi. En premier lieu, ce marathon passe devant chez moi. Alors les années où je ne peux le faire, je vois ce flot continu de coureur qui passe devant moi et je fini par mourir d’envie et vouloir courir avec eux. Pour m’éviter ceci, je le cours.

La marathon d’Ottawa a une qualité extraordinaire : la foule. Il y a du monde pratiquement tout le long du parcours du marathon. Des gens qui nous donne de la nourriture, de l’eau, des « Popsicle », c’est fabuleux de se sentir encouragé et apprécié de la sorte. il y a un « High » extraordinaire.

Lorsque je le cours, je m’assure de faire des « High Five » aux enfants qui le demandent. Ils se sont déplacés pour venir encourager les coureurs alors mon simple geste fait en sorte qu’ils vivent un bon moment eux aussi.

J’ai donc un rendez-vous annuel avec cette épreuve en mai. 2018, ne fait pas exception. Ayant fait ma préparation de 14 semaines, je sais en fonction de mes temps de références pendant mes entraînement que je ne peux faire un temps de 3h20. C’est le temps qui me permettrait de me qualifier pour le marathon de Boston. Toutefois, je sais que je vais faire un bon temps. Un temps de 3h30 me semble un objectif raisonnable.

Ce que je ne savais pas cette année-là, c’est que le marathon d’Ottawa avait changé la marque des électrolytes qui sera donné aux coureurs lors des ravitaillements. J’avais planifié ma stratégie de ravitaillement en course avec des arrêts à tous les points de ravitaillements pour prendre ces électrolytes. De mon côté, j’avais des gels et de l’eau dans un bidon.

Je me rappelle qu’au premier ravitaillement, j’entends le nom de ces électrolytes et dans mon cerveau ça dit « non », mais je prends quand même les électrolytes machinalement. Cette nouvelle sorte que je n’avais pas testé pendant les entraînements fait en sorte que les électrolytes n’ont pas bien passés. Je n’ai pas aimé le goût et j’ai senti une drôle de réaction dans mon estomac. Malheureusement, ça ne passe pas. Au second ravitaillement, même chose, mon corps n’aime pas cette marque. J’arrête d’en prendre, mais les dommages sont faits.

ottawa_2018

J’avais bien démarré la course, mais je me retrouve à mi parcours avec des problèmes gastriques. Vers le 25 ième km, je dois faire une pause toilette et une seconde vers le 35 ième km pour un numéro 2 liquide.

Malgré cet inconvénient des électrolytes, j’ai fait une bonne course avec un temps de 3h41. Sans les problèmes gastriques, j’aurais été près de 3h30. Je maintiens la forme. J’ai toutefois du travail à faire pour retrancher 15 à 20 minutes. C’est ce que je compte bien faire lors de mon prochain marathon.

J’ai appris une nouvelle leçon, je ne dérogerai plus à ma règle de base. Je vais toujours fait les essais de nourriture ou des vêtements lors des entraînements.

 

 

 

Un commentaire sur “Marathon d’Ottawa – mai 2018

  1. Dommage pour les électrolytes. Moi, ils ont bien passé lorsque j’en ai pris pour la première fois durant le marathon. Malgré tout, tu peux être fier de ton chrono dans les circonstances.

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