Un bon test au marathon des coloris automnaux, mais pas concluant


Marathon le matinJ’étais un des premiers arrivés au site du marathon des coloris automnaux à Cumberland. Je suis allé prendre ma trousse de départ, j’ai pris quelques photos et je suis retourner me reposer à l’auto. Ce repos additionnel me fait du bien et je me présent frais et dispo au départ.

Le départ est finalement donné avec 10 minutes de retard. Avec le beau temps, il y a eu des inscriptions de dernière minute.

Départ marathonSuite au départ, je réalise que le rythme de 4,45 au km est trop rapide pour moi. Les sensations ne sont pas bonnes. Je cherche le bon rythme et je fini par le trouver. À 4’48 au km, je suis sur le pilote automatique.

les premiers mètres du marathon

Pendant la course, je discute avec d’autres coureurs, on s’encourage mutuellement. C’est bon signe, je peux tenir une conversation à ce rythme. Malgré les montées et les descentes, je conserve le rythme de 4’48 au km.

À 17,39 km, je ressents un point sur le côté droit. Je réduits la cadence, je marche, je fais des exercices de respirations et des étirements, le point de côté ne me quitte pas, du vrai Jacques Brel ! Je répète ce scénario à plusieurs reprises, mais il ne me quitte pas, il ne me quitte pas.

Je passe au demi en 1h43 et des poussières. Le point de côté est toujours présent. J’ai ralenti la cadence, je fais les exercices, mais ça ne passe pas.

TABARNAK ! J’abandonne … après avoir passé le 25ième km. Je combats ce point de côté depuis 8km et il ne me quitte pas. Je ne ferai pas 17 km supplémentaires dans ces conditions. Je savais que ce parcours était difficile et il m’a bien eu.

En conclusion, j’ai quand même fait 17,4 km à un rythme soutenu. J’ai du travail à faire pour faire les 25 autres. Je vais travailler plus fort et je vais y arriver.

Le site de ce marathon est tellement beau. En voici la preuve :

Lieu spectaculaire

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16 commentaires sur “Un bon test au marathon des coloris automnaux, mais pas concluant

  1. Désolé d’apprendre ça. J’ai aussi eu des points au 14 ème km sous le diaphragme des 2 côtés, j’ai donc marché sur 200 m ( j’en ai profité pour me moucher) et je suis repartie doucement. Après 500 m, j’étais correct. Le parcours était vraiment pas facile.

  2. Tu as fait preuve de sagesse, même si c’est toujours râlant de devoir jeter l’éponge. J’en sais quelque chose, même sanction pour moi lors du marathon de Bruxelles la semaine passée. Si j’ai bien lu tes billets précédents, ce tracé était difficile et te servait de point de repère pour un prochain marathon… j’espère que tu pourras en retirer des éléments positifs malgré tout et je suis certain que tu vas cartonner au suivant ! Bonne continuation !

  3. Bizarre ce point de coté? C’est la première fois que je t’entends parler de ça. De quoi cela peut il venir?
    Je connais ta détermination! Tu en a vu d’autres. Tu vas travailler tout ça et revenir plus fort!

  4. Ma recette personnelle pour le point de côté (mais ça ne marche peut-être que pour moi). Évidemment ralentir un peu. Ensuite, j’expire très profondément (presque jusqu’à avoir l’impression de ne plus avoir d’air dans les poumons). course lente et on répète le manège à 3 ou 4 reprises. On reprend ensuite la course en accélération graduelle. À essayer en entrainement si jamais le point se fait sentir à nouveau. J’ai remarqué aussi que le point m’arrivait si j’avais mangé moins de 2 heures avant la course (sauf gel et bananes bien sur)

  5. Je suis désolée pour toi. Il y a des jours comme ça. Bleh. Je te souhaite une meilleure expérience au prochain 🙂

  6. J’avais cru que tu avais eu des crampes musculaires en lisant ton texte sur Dailymile, mais je vois que nous avons été battu par le même ennemi en fin de semaine! Mais dans ton cas, tu as fait plus de 17 km tout près de ton rythme voulu, sur un parcours côteux et sans trop forcer. Ça augure bien pour la suite des choses.

  7. C’est une décision pas facile à prendre, mais tu as sû la prendre. Je sais maintenant que tu as pu mettre à profit ta préparation sur un autre marathon, qui s’est avéré difficile lui aussi mais que tu as pu terminer dans de bonnes conditions. Tu sais rebondir malgré les difficultés, c’est une grande force.
    Bravo Luc !

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