Vélo et 800 mètres J-22


J’ai eu une semaine bien remplie au bureau. Cette semaine, j’ai eu un total de 17 réunions et j’ai passé près de 26 heures en réunion, autant à l’interne qu’avec des clients. Lorsqu’une semaine de travail a 35 heures, j’ai dû ajouter des heures pour faire mon travail. Et bien  non je n’ai pas de temps supplémentaire payé si vous me posez la question. J’ai fait un don de mon temps personnel à mon organisation. Vous vous en doutiez bien, je suis intense dans mon travail également. Néanmoins, la fatigue du travail cumulée avec la fatigue de la longue sortie de dimanche, j’ai donc négligé mon blog et autres médias sociaux pour récupérer.

En ce samedi, je me sens en pleine forme, j’ai réussi à récupérer  pendant la semaine et je suis allé attaquer les 800 mètres. Avec 22 jours avant ma tentative de qualification pour le marathon de Boston au marathon d’Ottawa, je travaille encore la VMA afin que tout soit au point le moment venu.

L’entraînement du jour :

Comme j’avais oublié de recharger ma Garmin, elle n’a pas fait long feu. Je me suis rendu à la piste d’athlétisme en vélo en plus de faire quelques côtés et j’ai attaqué les 800 mètres, soit 3 séries de 3 répétitions de 800 mètres suivi de 400 mètres en récupération active et un autre 400 mètres entre les séries. J’ai réalisé un total de 38,7 km en vélo et 16,4 km en course à pied en calculant mes tours de pistes de 400 mètres.

Mentalement, j’ai trouvé cela exigeant de compter mes tours et de ne pas savoir mes temps de références. J’y suis allé aux sensations et je pense que j’étais trop vite. Un couple a effectué quelques 400 mètres en 1’30 et je les suivais car je croyais qu’ils étaient en 1’40. Après vérification auprès d’eux, j’ai diminué ma vitesse.

Caféine

Il y a deux semaines, j’ai lu un article qui soulignait que le café avait un impact sur les performances des athlètes d’endurance. Deux aspects ont retenu mon attention. D’abord, que la caféine est un diurétique, ce qui ne favorise pas la rétention des eaux. En second, la caféine fait accroître le rythme cardiaque, ce qui entraîne une dépense d’énergie supplémentaire. Mais je ne trouve plus l’article. Je l’ai lu sans intérêt et ce n’est qu’après réflexion que j’ai décidé de réduire ma consommation de café.

J’étais un grand buveur de café, environ 8 à 10 cafés par jour. Je n’en consomme plus qu’un seul le matin. J’ai vécu une désintoxication à la caféine avec des maux de tête et une plus grande fatigue également. Cependant, mon rythme cardiaque a baissé cette semaine, soit après 10 jours et je dors mieux. C’est impressionnant. Je continue la modération de café jusqu’au marathon et après je verrai bien ce que je vais faire, mais je suis en manque de café actuellement.

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8 commentaires sur “Vélo et 800 mètres J-22

  1. Salut Luc ! C’était plate pour toi de ne pas avoir les temps de référence mais courir au feeling est bon de temps en temps. Je trouve intéressant ta note sur la caféine. De mon côté, je trouve qu’une tasse de café avant d’aller courir me réveille bien et permet d’être plus alerte. Une tasse de café aiderait aussi à brûler les gras sur une longue sortie. Mais 8 à 10 tasses par jour, c’était beaucoup trop. Mais au bureau, on peut se laisser emporter…comme à la course. Pour ton entrainement d’aujourd’hui, encore une fois Bravo !

  2. Oui, on parle de la cigarette, mais le café est aussi une sacré drogue…Tout comme la course a pied d’ailleurs 🙂
    Entre 8 et 10 cafés par jour…t’es un accro!
    Bravo car c’est pas évident, mais peut être aurait il fallut diminuer progressivement?

  3. Ah ! Une Garmin qui est à plat, quel cauchemar ! Ça peut se recharger quand même assez vite, mais quand on est prêt pour partir, c’est toujours trop long !
    En ce qui concerne la caféine, il y a des études que j’ai lues mais que je ne retrouve plus qui ont démontré qu’un peu de caféine pendant la course pouvait améliorer les performances. L’explication, de mémoire, était que c’est parce que ça « excite » et que ça aide à oublier la douleur. Il y a de gels énergétiques qui en contiennent. Je ne les utilise pas, j’aurais l’impression d’utiliser un « dopant ». Déjà que des collègues de travail qui ne courent pas considèrent « limite » le fait de consommer des gels en courant… 😦

  4. J’ai quasiment arrêté le café aussi, et je me sens vraiment mieux. Maintenant, je bois du lait chaud (oui, ça n’a strictement rien à voir avec le café !), sauf les jours où j’ai une course où là je ne bois que de l’eau.
    Le café, je le supporte difficilement maintenant. J’en bois une tasse de temps en temps, ce qui me permet de réellement l’apprécier.
    Tu vois, on arrive à s’en défaire 🙂

  5. J’en boit beaucoup aussi mais pas autant quand même!
    Voilà, plus qu’une semaine de difficile et après on redescend vers le Marathon qui va t’amener à BOSTON!
    Bonne récup;-)

  6. A 150% dans tout ! Le boulot, le sport, le café … 😉 Je te comprends, j’adore aussi le café. Pour me modérer, j’en remplace une partie par du décaféiné. Bon, pour le côté diurétique, ça ne change rien, mais au moins ça réduit ma dose de caféine.
    Tu fais bien je pense de vouloir réduire ta consommation de café, mais attention de ne pas le faire trop brusquement si près de ton marathon, ce n’est peut-être pas le moment de faire de grands changements !

Les commentaires sont fermés.

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